Peindre à quatre mains Robert Kijno & Ladislas Combas

Le Centre d’Art et d’Histoire du Château de Vascoeuil reçoit du 30 Juin au 27 Octobre 2013 un duo d’artistes renommés

COMBAS-KIJNO-1

une exposition-miroir, rencontre entre deux univers picturaux et deux personnalités.


…Robert Combas & Ladislas Kijno se sont donc rencontrés et ils ont mélangé leurs talents : dans la table des éléments chimiques chromatiques de l’un, l’autre a plongé ses instruments d’artiste. Il en est sorti une farandole d’oeuvres singulières où l’on ne sait qui a fourni le spermatozoïde, qui l’ovule, mais l’on voit bien à quoi ressemble l’enfant : ni tout à fait à l’un, pas tout à fait à l’autre, mais mystérieusement aux deux.  1+1 n’égale pas 2 mais 1 … Michel Onfray -catalogue de l’exposition   Le Centre d’Art du Château de Vascoeuil a proposé début Novembre 2012 à Robert Combas, par l’intermédiaire du peintre Kijno et de son épouse -des amis communs une exposition pour l’été 2013 mais …Ladislas Kijno décède le 27 Novembre 2012 .   D’un commun accord, Robert Combas et Vascoeuil décident alors de rendre hommage  à Ladislas Kijno -dont la série des 10 grands Bouddhas « Retour de Chine  » estaccrochée en permanence dans le Colombier du XVII °s pour lequel il ont été crées par l’artiste lors de son exposition à Vascoeuil en 1986 -en présentant l’oeuvre à  quatre mains Combas-Kijno, témoignage d’une aventure humaine et artistique entre Robert et Ladislas -histoire d’une grande, belle et fructueuse amitié d’artistes.   L’exposition présentée à Vascoeuil rassemble des oeuvres croisées ainsi que des toiles personnelles illustrant le talent de chacun des deux artistes et traitant d’une part du Sacré autour de l’exceptionnelle série des quatorze stations du « Chemin de Croix » et aussi des oeuvres communes sur le thème du Corps Kijno qu’on a dit être un « peintre philosophe » et Combas un « peintre rocker » y partagent le langage passionné de la peinture, et le sens du sacré CHEMIN DE CROIX -VIA CRUCIS -GÉNÈSE

La rencontre entre les deux artistes eut lieu à la fin des années 90. En 2003, Kijno envoie à Combas 14 toiles pour les 14 stations du Chemin de Croix volontairement  composées à dominante noir et blanc. Combas fait alors intervenir la magie de ses rythmes colorés et de son impertinence pour un dialogue jubilatoire entre ces deux artistes qu’à priori tout opposait: leur génération, leur appartenance culturelle, leur style pictural . En 2005 Kijno raconte : « J’ai dit un jour à Combas que nous devrions travailler ensemble et pourquoi pas sur un Chemin de Croix, car nous avions tous les deux un réel sens du sacré. C’est là, qu’a commencé notre aventure picturale qui n’a cessé d’enrichir notre spéléologie mentale, sans nuire en quoi que soit à l’intégrité de nos recherches personnelles quand je lui présentai les premières stations en noir et blanc, profondément sérieux comme il est, il eut un moment d’arrêt et me dit : mais c’est terminé, que veux-tu que j’y ajoute ? Je lui répondis : transperce-moi sans hésitation de tes flèches, comme dans les tableaux de Saint Sébastien.  Je pense que nous avons besoin l’un de l’autre dans un endroit secret de notre subconscient. Je souhaite que l’incantation de ces étranges feux croisés entre un jeune fou rimbaldien de 48 ans et un vieux peintre philosophe de 84 ans, continue le plus longtemps possible. »  et Combas se souvient en 2012:   « Le vieux maître humble demandait au cheval fou de le transpercer… J’ai respecté totalement sa composition, ses coulures j’en fais aussi dans ma peinture j’ai rebondi  sur ses matières .

Je pense que cette oeuvre commune est assez unique dans l’histoire de l’art. Nous sommes de génération différente, de culture différente, de style différent mais nous avons tous les deux une même langue : la peinture . »   « Un pari fou, aurait-on pu penser, au regard de tout ce qui les séparait. Non pas tant l’âge que ce qui les avait conduits à la peinture: la philosophie et un certain engagement politique, pour l’un ; la culture rock et une irrépressible attraction pour la couleur, pour l’autre. Abstraction d’un côté, figuration libre de l’autre : rien ne devait jamais réunir ces deux là mais c’était sans compter avec l’idée même de passion. Non seulement celle des artistes mais celle qu’ils ont choisi d’illustrer en commun.   Ce Chemin de Croix, Kijno disait l’avoir voulu « comme un chant funèbre de ce que nous avons vécu au XXe siècle. » Avec son lot de monstruosités et de violences. Avec cette souffrance éprouvée pour la misère du monde. Pour Combas comme pour Kijno , un tableau n’est pas un objet quelconque de décoration mais « un ex-voto pour exorciser les douleurs de l’homme. »(…)  Le format monumental des quatorze stations peintes par Combas et Kijno s’offre à  voir tout à la fois comme un immense manifeste et comme un pur poème.  Une rencontre au sommet de l’esprit ! » Philippe Piguet (exposition du Chemin de Croix à Thonon les Bains-2012) Robert Combas écrit son histoire et narre l’anecdote sainte avec le style qu’on lui connaît: vitalité des corps & tourments de leur présence au monde, chair rose & sang rouge, couleurs vives & franches, motifs de premier plan & saynètes saturées en fond, contours de traits noirs & contenus de couleurs lissées, naïvetés brutales & élaborations fines. Il couvre, recouvre, cache, dissimule, donc montre ce qui reste de Kijno on découvre alors une matière noire & des explosions de nébuleuses, des jets  de lumière blanche & des énergies de forces claires, des vortex sombres & des jaculations laiteuses ou spermatiques.  Au bout du compte, et paradoxalement, Kijno semble l’élément dionysiaque de la composition à quatre mains , alors qu’il affiche une économie de moyens et Combas l’élément apollinien, alors qu’il explose dans une débauche chromatique et dans une orgie formelle. Le corps du Christ semble donc parfois taillé dans le tissu du cosmos : sous la peau écorchée et enlevée, on découvre des taches, des coulures, comme une déflagration d’étoile s’effondrant sur elle-même avant de donner naissance à un monde, ou comme la chevelure d’une comète dont la poussière se charge de la lumière du soleil. Le Christ apparaît donc comme ce qu’il est véritablement : le nom historiquement daté d’une lumière consubstantielle à la création du monde. Les artistes sont donc bien des créateurs au même titre, des démiurges.   Sainteté de la peinture… Michel Onfray -catalogue de l’exposition –
Après le succès de cette expérience où chaque artiste a conservé sa personnalité et sa singularité en se nourrissant de l’imaginaire et des fantasmes de l’autre et dont l’exposition de Vascoeuil rassemble l’ensemble des 14 stations (toiles de 195 x 130 cm) les deux artistes se lancent un autre défi illustré par plusieurs des oeuvres exposées : Combas et Kijno explorent alors une autre sacralité: le nu féminin dans son caractère le plus métaphysique, dans toute son étendue, depuis la sexualité jusqu’à l’enfantement … Combas et Kijno cherchent à traduire chez la femme enceinte le symbole plus que l’anecdote. Et l’on ne peut qu’admirer le courage et la volonté dont ils font preuve pour donner corps à ce volcan. Exprimer le bouillonnement, l’explosion de cellules et d’hormones, la vie dans ce qu’elle a de plus spontané, de plus immédiat, de plus démesuré, de plus indicible, de plus intime, de plus irréductible. La vie sans les tabous physiques ni les fers de la convenance. Grouillante et mystérieuse, ronde et insatiable, pleine d’envies et de promesses, de liquides, de chair et de sang. La femme enceinte comme une allégorie de la peinture, de leur peinture  Numa Hambursin (2006)

LADISLAS KIJNO (1921-2012) Éléments Biographiques
Ladislas KIJNO né à Varsovie (Pologne) en 1921, arrive en 1925 avec ses parents à Noeud-les-Mines (59). Il meurt à Saint Germain en Laye le 27 novembre 2012.  Ladislas Kijno réalise ses premiers travaux artistiques au début des années 40, tout en menant parallèlement des études de philosophie à l’université de Lille. Après la guerre, il fréquente l’atelier de Germaine Richier. Fin des années 40, il participe avec les plus grands artistes de la première moitié du XXe siècle -Henri Matisse, Georges Braque, Fernand Léger, Georges Rouault, Jean Bazaine, Germaine Richier, entre autres à la décoration de l’ Église d’Assy (Haute-Savoie) : il peint une Cène pour la crypte. Il fonde le groupe Cadran en 1950, avec Paul Gay et se consacre à la peinture. En 1954, première exposition personnelle parisienne. Dor de la Souchère, ami de Nicolas de Staël et de Pablo Picasso, organise la première grande exposition Kijno, au Musée d’Antibes en 1957 . Kijno s’installe en 1958 à Paris. L’ oeuvre de Kijno est aujourd’hui présente dans de nombreux musées en France et à l’étranger ainsi que dans bien des collections privées.   Peintre de l’insoumission, poète, philosophe, Ladislas Kijno exprime ses combats , sa poétique rebelle, ses doutes, ses émotions dans l’énergie, la démesure, la sensibilité extrême de son oeuvre. Après ses premières oeuvres avec personnages et violons, Kijno évolue vers l’abstraction. Sans cesse à la recherche de nouveaux moyens d’expression, il expérimente dès les années 60 (bien avant la mode du street art) les vaporisations à la bombe en peinture. Il invente la technique du froissage, avec ses célèbres « papiers froissés » qu’on identifie souvent comme sa marque de fabrique.   Ladislas Kijno a beaucoup travaillé par séries. D’innombrables hommages habitent ses créations : Nicolas de Staël, Rimbaud, Arthaud, Galilée ; et illustrent ses combats aux côtés des peuples algériens ou vietnamiens, Nelson Mandela, Angela Davis. Il fut aussi l’ami des poètes. Ses nombreux voyages ont beaucoup marqué le peintre et son oeuvre. L’artiste a réalisé de nombreuses et importantes fresques et mosaïques. Il a participé à divers projets architecturaux dont le célèbre vitrail de la Rosace de la Cathédrale Notre Dame de la Treille à Lille. Il a représenté la France à la Biennale de Venise en 1980 .   Homme des remises en cause et des ruptures de style, se refusant à rester prisonnier des définitions et catégories, il se permet de naviguer librement entre abstraction et figuration, créant un monde personnel de signes et de courbes qui dessinent une mythologie moderne. Sa peinture n’est pas essence volatile, concept éthéré, vapeur évaporée, mais terre et boue, sang et jus, glaise et sable, cendre et charbon, sève et autres substances séminales obtenues après incision d’un coquillage, ouverture d’un ventre de lièvre, pressurage d’une brassée de fleurs, quintessence d’herbes. Comme Combas, il propose une encyclopédie des matières du monde. – Michel Onfray-catalogue de l’exposition –

ROBERT COMBAS -Eléments Biographiques (Sélection)
Né à Lyon le 25 mai 1957, Robert Combas passe enfance et adolescence à Sète.
1979 Dipôme des Beaux-Arts de Saint-Etienne . 1980 Participe à l’exposition Après le classicisme, Musée Art Moderne, Saint-Etienne
1981 deux Sétois à Nice, Robert Combas et Hervé Di Rosa à Nice chez Ben Vautier. Finir en beauté, exposition à Paris avec les peintres de la Figuration Libre.
1982 Statements New York 82, Galerie Holly Salomon, New York
1983 Galerie Léo Castelli, New York.  New French painting Riverside Studios and Gimpel Fils, Londres.
1984 ARCA, Marseille et Combas 1984, premier catalogue monographique. Paris-New York, R.Fraser Gallery, Londres, Royal College of Art, Edimbourg French Spirit today, Université de Southern -Fisher Art Gallery, Los Angeles.   1985 Musée de l’Abbaye Sainte-Croix, Les Sables-d’Olonne Figuration Libre, France -USA, Musée d’Art Moderne de Paris.
1986 La couleur depuis Matisse, Royal Scotish Edimbourg Musée des Beaux Arts de Nantes -Palais des Beaux Arts de Bruxelles.
1987 CAPE Musée d’Art Contemporain, Bordeaux -Stedelijk Museum, Amsterdam. L’Epoque, la mode, la morale, la passion Centre Georges Pompidou, Paris   1988 Galerie Beaubourg, Galerie Yvon Lambert,Paris. Galerie Krings Ernst,Cologne Galerie Pierre Huber, Genève -Australian Biennal Sidney,Victoria
1989 Galerie Les Arènes -Musée d’Art contemporain, Nîmes. Wiener diwan, Sigmund Freud Heute -Musée du XXe siècle, Vienne.   Nos années 80, Fondation Cartier.
1990 Combas,Toulouse-Lautrec, Musée Toulouse-Lautrec, Albi Warhol et le velvet underground, Fondation Cartier
1991 L’amour de l’Art, Biennale de Lyon. L’excès et le retrait, XXIe Biennale de Sao Paulo.
1992 La mauvaise réputation, autour de Georges Brassens, Aquestécop, peintures de 1977 à 1991, Musée Paul Valéry, Sète.
1993 Du simple et du double, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.
1994 Recent paintings, Institut français du Royaume-Uni, Londres.   L’art contemporain des artistes français d’aujourd’hui, Kwangju City, Corée
1995 Féminin-Masculin, Centre Georges Pompidou, Paris   1996 Fantaisies héroîques, Espace Culturel, Sérignan. Passions privées, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris.
1997 Villa Tamaris, La Seyne-sur-Mer. Entorno la figura, quatro decadas de pintura francesa, Bogota puis Mexico
1998 Entre deux guerres, Ben-Combas, Historial de la Grande Guerre, Péronne.
1999 Tronches d’habits, Espace Cardin, Paris.
2000 Maï Aqui, Musée Paul-Valéry, Sète.
2001 Combas:Les années chaudes,les années 80, Couvent Cordeliers,Châteauroux
2002 Une expo d’été, Galerie Hélène Trintignan, Montpellier,   Les vieux dégueulasses, Galerie Métropolis, Lyon
2003 Galerie Linda et Guy Pieters, Knokke le Zoute. Une saison Combas, parcours d’expositions dans le pays d’Aix.
2005 En avant la musique, Palais Bénédictine, Fécamp. My favorite things, Musée d’Art Contemporain de Lyon.   Mots d’oreille, Magazzini del Sale, Venise, Galerie Guy Pieters
2006 Savoir Faire, Seoul Museum of Art, Seoul, Corée. La force de l’Art, Grand Palais, Paris.
2007 Kyongnam Museum of Art, Corée -Asiana Museum, Daejon, Corée.   Cinéphage à gogo, Centre d’Art La Malmaison, Cannes.   Chemin de Croix, Combas-Kijno, Hospice d’Havré, Toucoing
2008 Robert Combas, les années 80 l’invention d’un style, Musée de Louviers.   Chemin de Croix, Combas-Kijno, Chapelle des Gobelins, Paris. Qu’es aco?, Fondation Vincent Van Gogh, Arles.
2009 Combas, Le frimeur flamboyant, Maison Européenne de la Photographie, Paris.
2010 Sans filet, les Goulamas sont de retour, Galerie Guy Pieters, Paris
2012 Greatest Hits, on commence par le début, on finit par la fin.Rétrospective Musée d’Art Contemporain de Lyon .
Au début des années 80, il est à la tête d’un mouvement de retour à une peinture libre, spontanée en rupture avec la sévérité et le côté cérébral de l’art des années 70 et son approche se veut décomplexée, joyeuse et joueuse. La « Figuration Libre » regroupe la bande des 4 : Rémi Blanchard, François Boisrond, Robert Combas et Hervé Di Rosa et participe à la réhabilitation de la   peinture figurative. L’iconographie des oeuvres de Combas puise au monde du dessin animé, des images populaires, du rock, de la science fiction et de la télévision comme aux grands sujets de   la vie quotidienne, et de la société traités avec humour et liberté en une sorte d’essai de langage universel accessible à tous. Sa palette est très colorée et les motifs souvent cernés de noir. L’exagération des expressions et l’outrance des couleurs sont au rendez-vous. Fourmillant de personnages, avec verve et une truculence Rabelaisienne , la fougue créative de Robert Combas ne cesse de jeter les pavés dans la mare ..  Robert Combas est un zoo à lui tout seul, et il peint. Il peint comme tous ces animaux, en primitif qui tourne le dos aux bibliothèques, aux livres, aux discours, aux sachants. S’il peint une fleur, il ne demande pas son information à une encyclopédie de botanique : il se jette sur les pinceaux, fouille la peinture, jette sa couleur sur la toile, manie le poil d’animal teint comme un mage et restitue sur le tableau l’essence de ce qu’est une fleur : un sexe. Pas besoin d’interroger les livres qui disent le monde, le chamane questionne le monde directement, sans avoir besoin de la médiation livresque. Dès lors, avec sa peinture, il restitue au monde sa brutalité, sa force, sa magie, sa puissance -parce qu’il est brutal (comme une fleur), fort (comme un papillon), magique (comme l’éphémère), puissant (comme un hanneton). Il peint le monde comme il le sent ; et il le sent comme le reniflaient les hommes quand ils étaient encore quadrupèdes. Robert Combas est un peintre des cavernes à l’air libre. Michel Onfray -catalogue de l’ exposition

Infos pratiques :

Tél : 0235 236 235 –
www.chateauvascoeuil.com

Auteur : Michel Onfray
Catalogue Texte de Michel Onfray
21x28cm, broché
64 pages – 40 illustrations — 20€ TTC
Liénart Editions

Château de Vascoeuil : Exposition du 30 Juin au 27 Octobre 2013
Tous les jours en Juillet/Août de 10h30 à 13h et de 14h30 à 18h30
En Septembre/Octobre du Mercredi au Dimanche de 14h30 à 18h
Vernissage le Samedi 29 Juin à 18h30 en présence de Malou Kijno-Robert Combas et Michel Onfray
Tarif: Visite du site + exposition temporaire « Peindre à quatre mains »   (Château-Colombier-Jardins-Parc de sculptures modernes-Musée Jules Michelet)
Individuels : 8,50€ et 5,50€ (enfants +8ans, étudiants, pôle emploi)
20 € (forfait Famille) – 4€ (handicapés)
Groupes s/RV: 6,50€/pers. avec accueil (>20 p.)-7,50€ (12>19 p.)
En visite guidée de 60 mn + 3€/pers.

ITINERAIRE
20 km de Rouen ou de Gournay en Bray sur la N31
10 km de Fleury sur Andelle ou de Lyons la Forêt
120 km de Paris par A15 Pontoise puis N6014 vers Rouen
ou par A13 Rouen sortie 20 Pont de l’Arche vers Romilly 100 km du Havre par A 29
Carte Michelin N°55/ Pli 7
Coordonnées GPS : Est 1°22mn38sec -Nord 49°26mn38sec
SNCF Rouen (Paris St Lazare)
Taxis AR depuis Rouen-02 35 88 50 50
Cars depuis Rouen -vtni.fr -Tél 02 32 08 19