Galerie LJ – Paris

Nouveau solo show de Quentin Garel du 05 mai au 20 juin 2015.

Garel GalerieLJ

Vernissage mardi 5 mai à partir de 19h en présence de l’artiste.

Une exposition de grandes et moyennes pièces, dont des originaux en bois, des dessins, et la projection d’un nouveau documentaire sur son travail réalisé par Benoit de Vilmorin.
QUENTIN GAREL

Né à Paris en 1975, Quentin Garel est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts de Paris (1998) ; il vit et travaille à Paris.
Depuis la commande en 2009 d’une série de sculptures pour le nouveau jardin des plantes de Lille, Garel a étendu son bestiaire aux animaux de la savane et de la jungle. La municipalité lui a commandé une série de trophées constituant une fontaine, l’”Allée des Têtes Cracheuses”, avec l’idée de constituer une sorte d’Arche de Noé baroque, ludique et généreuse. Les études préparatoires (sculptures et dessins) de ces animaux ont été le
sujet de ses expositions récentes (Paris, Rouen, Epinal, Bologne, Milan) : girafes, hippopotames, tortues, grenouilles, crocodiles, chimpanzés, autruches… font désormais partie de son bestiaire.
Pour autant, Garel n’oublie pas ses premiers centres d’intérêts et poursuit son travail sur le squelette, avec la production de crânes de moutons ou d’orques, ou encore de crânes d’oiseaux (albatros, flamant rose,…), tout en répondant en parallèle à de nouvelles commandes publiques ou privées (Région de Haute-Normandie, Tour Carpe Diem par Aviva à La Défense) et en développant une carrière aux Etats-Unis (New York, Houston).
Son travail de sculpture, en bronze, fer, bois ou porcelaine, se caractérise par la création d’un bestiaire, parfois très réaliste, parfois ramené à un état de squelette. Garel explique : “Depuis quelques années, j’ai développé un travail de sculpture mettant en oeuvre des assemblages de bois divers autour du thème du trophée; coutume orgueilleuse de l’homme que je tente de détourner au profit des animaux de consommation en dénonçant le caractère dérisoire de cette pratique. J’ai prolongé ce thème à travers la fonte de fer qui lui apporte une dimension plus monumentale et qui l’ouvre vers l’extérieur. Une telle pièce peut par exemple utiliser le jardin comme socle donnant ainsi le sentiment qu’il traverse partiellement la surface de la terre, tel le vestige d’un passé émergent”. Excellent dessinateur, Garel travaille les sujets de ses sculptures en amont sur le papier et complète chacune de ses expositions de sculptures d’une série d’esquisses et d’études préparatoires.

Galerie LJ
12 rue Commines
FR-75003 Paris
M(8) Filles du Calvaire

Horaires :
Du mardi au samedi 11h -19h